En Grèce antique

En Grèce antique
Vers le VIe siècle avant Jésus-Christ arrive de l'Orient, de Thrace et peut-être d'Inde, l'idée de la transmigration des âmes. On en trouve les premières traces dans l'Orphisme. Cette religion de salut, culte à mystères inspiré du personnage mythique d'Orphée, enseignait que l'âme, prisonnière d'un corps créé par les Titans, était condamnée au cycle perpétuel des réincarnations du fait d'une souillure primitive. L'initiation orphique, accompagnée d'une certaine ascèse, permettait à l'âme d'avoir accès au monde divin et la libérait de la métempsycose.
Les Champs Élysées

Les croyances populaires, chez les Grecs de l'ère classique, s'enracinaient dans la mythologie traditionnelle : un Hadès souterrain (ou situé dans une île lointaine) entouré des quatre fleuves du Styx, de l'Achéron, du Cocyte et du Pyriphlégéton, que l'on atteignait grâce au Cocher Charon et à sa barque. Les mystères d'Eleusis vont y situer également trois Juges évaluant les mérites des défunts, aidés par le chien Cerbère à la triple gueule.
On distingue habituellement deux contrées dans ce monde d'outre-tombe :
- les Champs Élysées destinés aux justes, dans un paysage de prairies, de fleurs et d'arbres merveilleux baignant d'une douce lumière (on retrouve ces descriptions dans les actuels récits des personnes revenues d'un coma avancé et d'une « expérience aux portes de la mort » ou nde),
- le Tartare, lieu de supplices éternels pour les méchants décrit à la fois comme un abîme, un brasier et une salle de torture. Dans le peuple, l'idée courait que cet Hadès était le lieu de séjour du double corporel, tandis qu'une sorte d' « âme » demeurerait près de la famille, qu'il fallait honorer par des offrandes rituelles.
Les classes cultivées, dans la suite des philosophes ( Socrate, Plato), ne croyaient plus guère à l'imagerie populaire, et s'inspiraient de schémas philosophiques.
Les mystères d'Eleusis

Les mystères d'Eleusis font partie des rituels les plus profonds et les plus secrets de la religion grecque. C'étaient eux, pensait-on, qui « constituaient le ciment de la race humaine ». Il était donc essentiel d'en célébrer chaque année les rites.
Les Grecs, en effet, estimaient que les enseignements les plus sacrés ne pouvaient être communiqués qu'à ceux qui étaient passés du monde profane au monde divin grâce à l'initiation. De la même façon, non seulement les oracles, mais beaucoup de poètes et la plupart des philosophes usaient de symboles, d'allégories et parfois d'énigmes tels qu'ils n'étaient compris que de ceux qui en étaient dignes.
Les initiés étaient considérés comme des êtres d'une essence supérieure, car ils avaient eu une vision de la vie dans l'autre monde; l'âme, immédiatement après la mort, errant dans les ténèbres, et assaillie par toutes sortes de terreurs, avant d'être éblouie par une clarté soudaine et d'apercevoir le séjour des bienheureux.
Tout laisse donc à penser qu'il s'agissait d'un processus de mort suivie d'une renaissance, tel qu'on en trouve dans la plupart des religions traditionnelles. De ce fait, les mystères peuvent non seulement se comparer aux initiations égyptiennes , mais être rapprochés des pérégrinations de l'âme, telles que les décrivent aussi bien le Livre des morts égyptien que le Bardo Thôdol tibétain.
Ces « Mystères » furent célébrés pendant deux mille ans, et ne prirent fin qu'en 396 av. J.-C., avec le sac d'Eleusis par Alaric, roi des Goths.
Les mystères d'Eleusis procèdent du mythe de Déméter.
La déesse, ayant perdu sa fille Koré (Perséphone), enlevée par le dieu des Enfers, Hadès (Pluton), et ayant appris que Zeus lui-même avait décidé cette union, décida de ne pas regagner l'Olympe. Prenant l'apparence d'une vieille femme, elle s'arrêta à Eleusis, où elle accepta de nourrir le dernier-né de la reine, Démophon. Afin de rendre l'enfant immortel et éternellement jeune, elle le cachait la nuit dans les braises du foyer. La reine, ayant découvert ce que faisait la déesse, s'affola, et interrompit le processus d'immortalisation. La déesse, apparue dans toute sa splendeur, déplora l'aveuglement des hommes et demanda qu'on élevât un temple et un autel, où elle enseignerait ses rites aux humains. Ayant obtenu de Zeus le retour de Perséphone - qui ne passerait plus que les quatre mois d'hiver auprès d'Hadès et le reste de l'année à la surface du sol -, Déméter regagna l'Olympe, tandis que la terre desséchée reverdissait. Mais, à l'avenir, une déesse olympienne bienveillante régnerait sur les Enfers et y accueillerait les initiés.
Dès lors furent honorées à Eleusis les deux déesses de la terre féconde. Ce mythe permet d'approcher la signification probable des mystères; il s'agirait, après des purifications préalables, d'un processus de régénération, de modification radicale de la condition humaine, grâce auquel l'initié recouvrait une immortalité perdue, devenue seulement potentielle. Les mystères procuraient donc aux individus les plus évolués spirituellement ce que la religion officielle ne pouvait leur donner; ils en étaient le complément et l'on comprend à la fois l'attrait qu'ils exercèrent et le secret que l'on gardait sur eux. Les initiations «éleusiniennes» étaient ouvertes à tous ceux qui parlaient grec - hommes et femmes, y compris les esclaves - et qui n'avaient pas commis de meurtre. Les candidats devaient participer d'abord, au printemps, aux « petits mystères », rites purificatoires, dirigés par un mystagogue, avant de se présenter aux «grands mystères», qui avaient lieu à l'automne et duraient huit jours ; ils comprenaient un bain rituel dans la mer, une procession solennelle d'Athènes à Eleusis, suivie d'une journée de jeûne et de purification. Celle-ci culminait dans la révélation soudaine d'objets sacrés, violemment éclairés ( l'epoptera), accessible seulement à ceux qui avaient été initiés l'année précédente.
Orphée
Apparu dans les textes grecs à partir du VIe siècle av. J.-C., l'orphisme procédait, selon la tradition, d'Orphée, être à demi divin, originaire de Thrace qui charmait les animaux sauvages et descendit aux Enfers. Le personnage d'Orphée peut être rapproché des anciens chamans, et l'orphisme est sans doute une reviviscence de croyances et de rites préhelléniques, constituant une réaction contre le système politico-religieux de la cité. Ce n'est que tardivement que l'on invoqua comme raison de sa descente aux Enfers la perte de son épouse, Eurydice. Contrairement à l'engagement qu'il avait pris, Orphée se retourna et perdit celle-ci de nouveau, cette fois définitivement. Inconsolable, Orphée aurait été massacré par des femmes jalouses, les Bacchantes, mais sa tête coupée vogua sur les eaux sans cesser de chanter. Cette légende qui devait rester célèbre ne fut élaborée par les poètes latins Virgile, et Ovide, dans les Métamorphoses.
Chez les Latins
Les inscriptions que l'on trouve sur les tombes des Romains de la grande époque - celles-ci étaient placées souvent le long des routes pour que les défunts n'aient pas le sentiment d'être mis à part et oubliés - expriment à la fois un certain matérialisme exaltant les joies de la terre, et un certain scepticisme sur l'au-delà. Sa description, telle qu'on la trouve au livre VI de l' Enéide de Virgile, est marquée par l'influence grecque classique. Enée entre par une grotte dans le séjour des Enfers, arrive au bord de l'Achéron, le traverse sur la barque de Caron, amadoue le chien Cerbère, laisse sur la gauche le chemin des lieux de torture du Tartare et prend à droite le chemin des non moins classiques Champs Élysées baignant dans la fraîcheur et la lumière, où il pourra bénéficier des multiples distractions du gymnase, du théâtre et de l'académie. Il voit encore des âmes buvant une eau qui leur permet d'oublier leur vie précédente afin de pouvoir renaître. Anchise lui montre un défilé d'âmes destinées à renaître et qui deviendront de grands Romains, parmi lesquels Romulus et les empereurs de Rome
Notons toutefois qu'à la période antérieure, les Romains partageaient aussi certaines représentations des croyances populaires des Etrusques et des anciens Latins. Pour ceux-ci les défunts continuaient à vivre dans la tombe une vie en demi-teinte. On doit leur offrir des cultes funéraires car ils demeurent présents dans la famille. Les Mânes des Ancêtres sont gardiens du foyer, et on leur dédie aussi des honneurs constants par des offrandes quotidiennes et des fêtes à date fixe. Bien différente de ces croyances populaires est la philosophie des Stoïciens, pour lesquels l'existence d'ici-bas n'est qu'une propédeutique pour l'au-delà.
En Mésopotamie
Entre le Tigre et l'Euphrate, du IVe millénaire au VIe siècle avant notre ère, sur le pays correspondant approximativement à l'actuel Irak, se sont succédé de multiples civilisations - babylonienne, assyrienne, sumérienne, phénicienne, - civilisations évoluées mais marquées par le peu d'attention donnée à la mort et un pessimisme radical sur l'au-delà. On se le représente comme un monde souterrain dénommé la Terre sans retour, la Terre lointaine, la Maison des Ténèbres et de la poussière.
L' épopée de Gilgamesh
Enkidu, le compagnon de Gilgamesh dans la grande saga suméro-akkadienne, y voit en songe comme « la maison où l'on entre sans espoir d'en sortir » par « la route dont les chemins ne servent qu'à l'aller et jamais au retour », comme « la demeure dont les habitants manquent de lumière » et où « la poussière est leur nourriture, leur aliment, la boue ». Pour pénétrer dans ce lieu sinistre, l'Arallou, l'ombre doit accomplir un périlleux voyage en passant en particulier les sept enceintes par sept portes, avant de traverser le fleuve infernal sur la barque du passeur des ombres, Khoumout Fabal. Les rites funéraires l'aident dans ce périple. Si elle échoue, la mort restera pour hanter les vivants. Devant de telles perspectives, un seul espoir anime les Mésopotamiens : acquérir l'immortalité, à l'instar de Gilgamesh dans sa quête inlassable. Mais hélas c'est toujours l'échec. La leçon dernière sera donnée à notre héros par Siduri la cabaretière : « 0 Gilgamesh, pourquoi erres-tu de tout côté ? La vie que tu poursuis, tu ne l'atteindras pas. Lorsque les dieux ont créé le genre humain, Ils lui ont fixé le destin de mourir Et ils ont gardé l'immortalité entre leurs mains. Pour toi, 0 Gilgamesh, remplis ton ventre ! Jour et nuit, fais bombance ! »
Les Hittites
A la différence de l'Egypte qui avait ouvert les portes de la survie à tout le peuple et non plus seulement aux pharaons, les Hittites réservaient la pleine vie dans l'au-delà aux seuls souverains. Ils partageaient la vie des dieux dans un décor fastueux et bucolique. Devenus dieux eux-mêmes, les couples royaux étaient l'objet d'un culte se prolongeant dans les grands rites funéraires de quatorze jours destinés à leur ouvrir la porte du monde céleste : incinération, dépôt des ossements en place d'honneur, offrande de b½ufs et de moutons, repas cultuels. Autre était le salut des gens du peuple. Ils poursuivent une survie peu enviable dans le monde des Enfers, lieu de séjour des dieux détrônés. On y accède par des rivières qui font penser à l'Achéron hellène. On y rencontre sept portes, comme chez les Babyloniens, et neuf lacs ou cours d'eau. Les survivants essayent d'apaiser les morts par des offrandes de pain et de miel, pour que ceux-ci ne reviennent pas les tourmenter, spécialement en s'incrustant dans la maison de la famille.
Chez les primitifs
A l'âge du renne on l'enterre dans les grottes-abris des vivants, parfois sous le foyer, comme pour établir un lien de continuité avec le disparu. Le corps est souvent peint en rouge, retenu à l'occasion par des pieux ou des os le fixant au sol : " pour qu'il ne revienne pas tourmenter les vivants " diront certains primitifs actuels. Ces rites d'inhumation laissent déjà entendre qu'ils sont intentionnels. Le doute n'est plus permis à l'époque néolithique où commencent à apparaître des sépultures purement artificielles : dolmens, tombes recouvertes de cinq dalles plates, tumulus. Le mort est presque toujours enseveli avec ses objets familiers, ses armes, ses bijoux. Il est souvent inhumé en position repliée, les genoux sur la poitrine ; parfois incinéré. Se soucier ainsi du corps du défunt, l'entourer de pratiques rituelles codifiées, semble signifier : qu'on perçoit en lui une réalité exigeant culte et respect, dans l'idée qu'il poursuit " ailleurs " des activités personnelles pour lesquelles il a encore besoin de son environnement familier ; qu'il faut se préserver d'éventuelles actions hostiles de sa part ; voire qu'il existe en lui un principe indépendant du corps. L'étude ethnographique des sociétés archaïques dites " primitives " va éclairer certaines de ces hypothèses.

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 09:20

Créature ailées

Créature ailées
De nombreux témoins affirment les avoir aperçues.

LE THUNDERBIRD
Le Thunderbird est une créature fantastique reptile volante du sud-ouest américain. Elle incarne la gloire et la puissance. C'était un animal que les Indiens ont craint mais aussi respecté, et parfois tuée selon des légendes.
Plusieurs histoires des tribus indiennes parlent de cet animal. Pour les sceptiques ce serait simplement un grand condor. Il peut aussi être un Quetzalcoatlus qui fut le plus grand animal volant et avait une envergure de 12 m.

En 1890, deux ranchers qui chevauchaient dans le désert, ont rencontré un monstre ailé qui ressemblait à un alligator, avec une queue très longue et des ailes immenses. Ils lui firent la chasse et finirent par l'abattre.

Ses ailes avaient une envergure de 49 mètres et son corps en faisait 28 mètres.

Dans cette région de Tombstone (Arizona), plusieurs témoins affirmaient avoir déjà aperçu cette créature et une aurait même été photographiée en 1886. On ne sait malheureusement pas ce qui est arrivé de cette photo ni de la carcasse de la bête. Ce témoignage est un peu douteux mais pourtant, plusieurstémoins affirmèrent avoir vu cette créature.
L'OISEAU ROC
A l'origine, l'oiseau Roc, ou encore Rokh ou Rukh, est une créature du folklore arabe oriental. Il est notamment mentionné dans les Contes des Mille et Une Nuits et surtout dans les Voyages de Sindbad le Marin, tous deux écrits au neuvième siècle.
Dans le passé, les autochtones affirmaient qu'un oiseau géant (le roc) emportait leur bétail dans ses serres. Les indiens Haïdas, tribu de la côte nord-ouest des Etats-Unis, croyaient que les oiseaux géants étaient des esprits humains réincarnés. Un oiseau géant légendaire aurait terrorisé les ancêtres des indiens de l'illinois.

Dans son deuxième voyage, Sindbad, le marin d'el Basra (Bassorah), fait voile jusque dans une île non précisée. Abandonné par son équipage, il cherche désespérément une présence humaine sur cette île apparemment déserte, lorsqu'il aperçoit au loin un objet blanc vers lequel il décide de se diriger. C'est un dôme blanc énorme et lisse, et de cinquante pas de circonférence, qu'il prend pour un édifice curieusement dépourvu d'entrée. Soudain, le ciel s'obscurcit et Sindbad voit un gigantesque oiseau qui éclipse le soleil, et le marin comprend que le dôme blanc n'est autre que l'½uf de l'oiseau Rukh!

On retrouve ce genre de légendes, non seulement chez les géographes arabes (dont Ibn-Batoutah), mais aussi chez Marco Polo dans son Devisement du monde. Lorsqu'il était à la cour de Koubilai Khan, des ambassadeurs de ce dernier ont rapporté à l'empereur des plumes de 10 à 20 mètres de long de cet oiseau que Marco Polo appelle le griffon. Bien sûr, c'étaient probablement des palmes de certains palmiers, qui ressemblent à d'immenses plumes.

Lorsqu'il était à la cour de Kubilai Kan, des ambassadeurs de ce dernier ont rapporté à l'empereur des plumes de 10 à 20 mètres de long de cet oiseau que Marco Polo appelle le griffon. Bien sûr, c'étaient probablement des palmes de certains palmiers, qui ressemblent à d'immenses plumes.

Au dix-neuvième siècle, quand furent découverts les ossements fossiles et les oeufs de l'AEpyornis, de nombreux auteurs pensèrent que cet énorme oiseau de Madagascar avait donné naissance à la légende du Rukh. C'est pourtant très peu vraisemblable, car Madagascar n'a jamais abrité d'éléphants, mais surtout l'AEpyornis était un ratite, une sorte d'autruche géante incapable de voler. Du reste, aussi bien les anciens conteurs arabes que Marco Polo ne désignent pas expressément Madagascar, mais une île qui pourrait être en Orient pour les premiers et des îles au-delà de Madeigascar et Zanghibar pour le second, ce qui pourrait désigner aussi bien la côte africaine. L'oiseau Rukh correspond au mythe du démiurge qui frappe les hommes du haut du ciel. Si des animaux réels ont alimenté ce mythe, ce sont plus vraisemblablement de grands rapaces que cet oiseau coureur malgache.
LE DIABLE DE JERSEY
En 1909, dans l'état du New Jersey. Le "Diable de Jersey" fit beaucoup parler de lui. On croyait que son nid était situé dans une région isolée du Sud-est de l'état, dans les Pine Barrens.
Tout commença le 17 Janvier 1909 quand il fut aperçu dans pas moins de trente villes différentes. Le premier à l'apercevoir fut John McOwen qui entendit des bruits bizarres un matin. Il se leva pour regarder à sa fenêtre et aperçut cette sorte d'aigle de grande envergure qui sautillait sur les rives du canal.

Le témoignage du Policier James Sackville fut identique : une créature ailée qui sautillait comme un oiseau, une tête inquiétante et des cris effrayants. Le policier fit feu mais la créature s'enfuit sans blessure apparente. Un autre témoin, un receveur des postes, se trouva assez proche de la créature pour en faire une bonne description :

"Il avait une tête ressemblant à celle d'un bélier et un long cou. Les ailes étaient longues et minces et les pattes de derrière étaient plus longues que celle de devant. Il poussa un cri lugubre qui me fit frissonner."
Dans les semaines qui suivirent, les apparitions se multiplièrent, des photographes arrivèrent de partout pour tenter de le capturer sur pellicule alors que des chasseurs se lancèrent sur les traces de cette "chose". Après une dernière apparition qui eu lieu le 22 janvier, le diable de Jersey disparut pour de bon et on ne le revit jamais. Quant à son existence, impossible de vérifier vu le manque de preuves.
AUTRES CREATURES
En 1960, dans une forêt californienne, deux témoins aperçurent ce qu'ils décrivirent comme un Ptérodactyle. Il traversa la route devant leur voiture et disparut dans un ravin. D'autres témoins affirmèrent avoir vu cette créature.
En 1976 au Texas. Deux enfants affirmèrent avoir vu un oiseau de 1.50 mètre de haut. De couleur noire avec de grand yeux rouges, de larges épaules, une tête de chauve-souris, une face de gorille et un long bec pointu. Facile de croire qu'ils avaient tout imaginé mais pourtant, on trouva des traces dans le sable faisant 20 centimètres de large, avec trois doigts. On estima que l'animal faisait environ 80 kg. Une semaine plus tard, Alvérico Guajardo se trouva face à cette créature, la décrivant de la même manière que l'avait fait les deux enfants. Armando Grimaldo, fut victime d'une attaque de cette créature. Il prenait l'air dans son jardin quand il entendit un sifflement derrière lui. La créature s'abattit sur lui et malgré de puissantes serres, il réussit à se dégager et courut vers sa maison. Quand il se retourna, il aperçut un oiseau aussi grand qu'un homme, la tête ressemblait à un singe et il avait aussi un long bec. À Brownsville, on l'aperçut aussi à quelques reprises et certains pensent qu'il pourrait en fait s'agir d'un Ptéranodon, disparu il y a 64 millions d'années.
En 1932, Swanhild Handvigsen fut attaquée par un aigle géant mais un groupe d'hommes la sauva de justesse. Ayant eut moins de chance, la petite Marie Delex, agée de cinq ans, fut enlevée par un autre aigle géant qui emporta sa proie et qu'on ne retrouva jamais.

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 09:18

Les origines et rituels de Halloween

Les origines et rituels de Halloween
Tout le monde connaît Halloween, fête nationale aux Etats-Unis, où l'on revêt son costume le plus horrible pour quémander des confiseries et faire la fête entre amis. Mais saviez-vous quelles sont ses origines et qui a introduit cette tradition sur le nouveau continent ? Voici deux à trois millénaires que tout ceci a commencé dans les tribus Gauloises...
Voici l'Histoire, la vraie.

Il y a plus de 2500 ans, la nuit de Samain ...
Les Gaulois étaient le plus riche et le plus nombreux des peuples Celtes. Sa prééminence était telle que les Grecs et les Romains appelaient les Celtes : Gaulois. L'année gauloise se terminait à la fin de l'été le jour précis qui correspond aujourd'hui au 31 octobre. Les troupeaux étaient ramenés des prairies aux étables, et le soleil était remercié de la moisson qui représentait une aide pour la bataille à venir contre les ténèbres et le froid.

Ce dernier jour de l'année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort.

En cette nuit du 31 octobre au 1er novembre commençait Samain. Au cours de cette première nuit de la nouvelle année on exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s'assurer d'une bonne année à venir.

Le soir, les Gaulois avaient éteint le feu dans l'âtre de leurs foyers, ensuite, au cours de la nuit ils se rassemblaient en cercle et les druides étouffaient solennellement le feu sacré de l'autel, puis frottaient des branches sèches du chêne sacré jusqu'à enflammer un nouveau feu pour honorer le dieu du soleil, et effrayer les esprits diaboliques. Chaque chef de famille recevait de la braise rouge recueillie dans ce feu pour en allumer un nouveau dans son âtre, feu qui devait brûler jusqu'à l'automne suivant. Ce feu sacré devait protéger du danger le foyer tout au long de l'année.

Des Gaulois à Odilon de Cluny
La fête de Samain était la plus importante des fêtes Gauloises. Le porc communément servi à table était remplacé par deux taureaux blancs liés par les cornes, sacrifiés après la cueillette du gui. Le festin rassemblait tout le village. On y buvait de la bière, du vin, de l'hydromel... La fête durait une semaine à quinze jours et pour être certains d'effrayer les esprits, les Gaulois étaient grimés et portaient des costumes effrayants.

Incorporer Samain au calendrier catholique prit plusieurs siècles. Au Vllle siècle le pape Grégoire III déplaça la fête des Saints en novembre. Vers 840, le pape Grégoire IV installa Toussaint, décrétant que ce jour et la veille seraient observés. Odilon de Cluny choisit en 1048 le 2 novembre comme le Jour des Morts.

Le mot anglais viendrait de cette époque. All Hallows'day pour la Toussaint, All Hallow E'en pour la nuit sainte qui précéde et devint Halloween bien plus tard.

Halloween, de l'Irlande aux Etats-Unis
Alors qu'en France la culture celte disparaissait, des coutumes populaires de Samain continuèrent à se développer en Irlande, Ecosse, Pays de Galles, et certaines régions d'Angleterre.

L'un des plats servis au dîner en Irlande à Halloween est appelé "Callcannon". A ce plat de purée de pommes de terre, de panais et oignons frits étaient mélangés une bague, un dé, une poupée en porcelaine et une pièce. Celui qui trouvait la bague pouvait se marier dans l'année, celui qui trouvait la poupée en porcelaine aurait un enfant, celui qui trouvait le dé ne se marierait jamais, et celui qui aurait la chance de trouver la pièce serait riche.

A la suite d'une grande famine les pratiques d'Halloween se déplacèrent avec la grande émigration Irlandaise de 1846/48 vers les États-Unis, emportant avec elles l'un des personnages les plus populaires de Halloween, Jack-o'-lantern.

Halloween aux Etats-Unis
C'est à la fin du XIXe siècle que Halloween devint une fête nationale aux États-Unis, avec ses jeux, ses divinations, et la coutume du "Trick-or-treat"

Aujourd'hui de nombreux commerçants aux États-Unis font plus d'affaires à Halloween qu'à Noël ! Il y a peu de films, dessins animés, feuilletons qui n'aient une scène se déroulant durant cette fameuse nuit. On y a même rencontré E-T- et Woody Allen !

Même si Halloween ne se fête que le 31 octobre, c'est durant tout le mois d'octobre que les enfants américains le préparent : décorer les maisons, créer son déguisement, et se préparer pour le Trick-or-treating avec une taie d'oreiller pour ramasser le maximum de bonbons.

Le thème des déguisements et décorations tourne autour des sorcières, chats noirs, fantômes, squelettes, diseuses de bonne aventure, vampires, loups-garous, citrouilles...

La soirée se termine à chacun sa guise en chantant, en dansant, en jouant, en se racontant des histoires horribles...

Pas trop long

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 09:08

Train fantôme

Train fantôme
Un train fantôme, sans conducteur ni passager, a traversé silencieusement douze gares de la banlieue de Melbourne et sept passages à niveau avant de percuter un autre train, faisant onze blessés légers.

Le convoi a roulé sans alimentation électrique sur 15 kilomètres, vide et tous feux éteints, avec des pointes de vitesse à 100 km/h. Son système de freinage d'urgence n'a pas fonctionné.

Il a même failli rattraper un train de voyageurs qui roulait lentement sur la même voie et dont le conducteur a reçu ordre d'accélérer

# Posté le mardi 16 octobre 2007 06:01

Mystérieux cratère

Mystérieux cratère
Il existe un mystérieux cratère parfaitement circulaire et maintenant rempli d'eau. Situé aux confins du Québec à 1000 milles (2500 km) de toute ci-vilisation, dans ce territoire que l'on surnomme "la Terre de Caïn". Le cratère, cercle parfait de plus de deux milles (5 km) de diamètre, surmonté d'une falaise de 400 pieds (150 mètres) au-dessus du niveau de l'eau et dont l'inclinaison uniforme est de 33 degrés. La profondeur de ce lac artificiel a été évalué à 1350 pieds (400 mètres) de profondeur, l'eau y est d'une transparence sans égale puisqu'on peut y distinguer un objet plongé à quelques 120 pieds (40 mètres).

Mystérieux, ce cratère l'est à plus d'un titre: contrairement à d'autres cratères comme le "Meteor" de l'Arizona, on n'a jamais pu trouver le moindre indice de matière météorique, ce qui exclurait la possibilité d'une chute de météore. Quant à la forme circulaire, il faudrait une chance inouïe pour qu'elle se produise dans un tel état de perfection comme celle de ce cratère.

Le cratère du Nouveau-Québec est encore peu connu puisqu'il n'a été atteint qu'en 1950, mais il se révèle plein de surprises. Par exemple, on a pu détecter en bordure du cratère une anomalie magnétique. L'étrange est que l'anomalie est causée par une différence dans l'attraction magnétique de la terre à un endroit précis; or, cette anomalie ne peut être causée que par la présence d'une MATIERE ETRANGERE. Ce qui détruit l'hypothèse de la chute d'une météorite, c'est indéniablement l'absence de débris météoriques. Cependant, l'âge probable du cratère qui se situerait entre 25 à 50000 ans ne peut expliquer d'une certaine façon cette absence puisque, selon les experts, le bolide responsable du trou aurait eu 120 pieds (40 mètres) de diamètre et sa force d'impact égalait 200 bombes atomiques, ce qui le rend parent du bolide sibérien.

Fait non moins étrange, les esquimaux de l'endroit prétendent que lors de tempêtes de neige, ils aprerçoivent souvent des OVNis dont la lueur ressemble à celle d'un éclair de magnésium. Or, ce coin du territoire québécois se trouve lui aussi dans cette fameuse ouverture de la ceinture radio-active terrestre qui permettrait, comme à Baïkounour en Russie et au Cap Kennedy, le loncement de fusées. Troublant, n'est-ce pas?

De plus, en aucun autre lieu ne se trouve une telle crevasse dans l'écorce terrestre, sauf comme je l'ai mentionné en Sibérie et en Amérique latine.

# Posté le mardi 16 octobre 2007 06:00