Licorne et pégase

Licorne et pégase
Le symbole de la licorne et du pégase
La licorne est le symbole de la pureté,
de la force et de la beauté.
L
egase, quand à lui, est symbole de liberté,
d
'indépendance et de vitalité.
Tous les deux réunis forment un cheval magique,
rem
plit d'espoir et de gaité.


gende de la licorne

La
légende de la licorne est connue du monde entier! On dit que le célèbre Noé a oubl la licorne et qu'elle s'est noyée. Mais il y a des tas d'autres légendes. De plus, la licorne est un mythe grec des plus importants! Elle était la monture des dieux. La légende dit qu'il existait des troupeaux de licornes qui vivaient dans la fot enchantée. Parfois, certaines étaient domestiquées par des princesses ou des fées. Cependant, ces dernières n'enfermaient jamais leur monture de peur qu'elle se laisse mourrir de tristesse. Notre image de la licorne estnéralement celle-ci: La belle princesse chevauchant une jolie licorne blanche à la crinière longue et bouclée. Pourtant, les licornes peuvent aussi être noires.

L
a légende de pégase ( résumer )

D
ans la mythologie grecque, le pégase est un animal céleste né de la foudre. Il fut domestiqué par le héros Bellerophon. C'est la esse Athéna qui lui avait offert le mors. On dit que les grands héros se promenaient sur des chevaux ailés et celui de Hercule s'appelaitgase. Aujourd'hui, on les nomme encore de ce nom. Les femmes ne montaient pas les pégases.

P
sentation
P
égase (mythologie), dans la mythologie grecque puis romaine, cheval ailé rapide comme le vent né du sang de la Gorgone Méduse.

La
naissance de Pégase

Affic
her cette section au format imprimable
gase a pour mère une des trois Gorgones, Méduse, et pour père le dieu de la Mer, Poséidon. Il voit le jour, avec son frère Chrysaor, quand le héros Persée tranche la gorge de Méduse. Les traditions diffèrent légèrement quant aux circonstances exactes de sa naissance : selon certaines, il aurait jailli directement du cou de Méduse, qui s'était auparavant unie avec le dieu de la mer Poséidon, selon d'autres, il serait apparu quand le sang de sa mère tombait dans les flots, ou bien se répandait sur la terre. C'est cette dernière version que rapporte Ovide dans lestamorphoses, par le biais du récit de Persée : « tandis que le sommeil versait ses pavots sur le monstre et sur ses couleuvres, je tranchai sa tête. Soudain Pégase, cheval ai, et son frère Chrysaor, naquirent du sang que la Gorgone avait répandu. »

La s
ource du cheval

Aff
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Aimé des dieux et des Muses, Pégase est associé à l'histoire du mont Hélicon, sacré pour ces dernières, et à l'une de ses sources, l'Hippocrène (du grec hippos, « cheval », et krênê, « source », la « source du cheval »). Entendant un chant entonsur ses pentes par les Muses, pour fêter leur victoire dans un concours de chant contre les Piérides, le mont Hélicon, d'allégresse, enfle hors de proportion, menaçant d'atteindre le ciel. Pégase reçoit alors l'ordre divin (de Zeus ou de Poséidon) de ramener le mont Hélicon à ses dimensions normales. Pégase donne alors à la montagne un coup de sabot, sous lequel jaillit une source. L'Hippocrène, « fontaine nouvellement sortie de la terre sous les pieds de Pégase [...], prodige opéré par le coursier ailé qui naquit [...] du sang de la Gorgone » (Ovide), devient sacrée pour les Muses, et ses eaux une source d'inspiration pour les poètes.

gase, monture ailée de Bellérophon

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U
n jour qu'il s'abreuve à la source Pirènè, sur le mont Acrocorinthe,gase est capturé par le héros Bellérophon, à l'aide d'une bride en or offerte par la esse Athéna. Selon d'autres traditions, Pégase est amené à Bellérophon par Athéna elle-même, ou encore par Poséidon. Le cheval aidevient une aide précieuse pour le ros, qui parvient grâce à lui à terrasser la Chimère et à vaincre les Amazones. Mais un jour, alors que Bellérophon, empli d'orgueil, cherche à rejoindre les dieux sur le mont Olympe, Zeus, courroucé par son arrogance, le désaonne, et c'est Pégase seul qui rejoint les stalles olympiennes. Là, il « porte le tonnerre et la foudre du sage Zeus » (Hésiode, la Théogonie). Il sert aussi parfois de monture à Éos, l'Aurore. Plus tard,gase est transforen la constellation qui porte son nom.

# Posté le samedi 12 janvier 2008 10:36

N.E.W

N.E.W
Voilouuuu j'ai un blog pour mes créations LOL
Oui en plus des Légendes, j'aime aussi faire des montages photos
Alors il y a du Disney: Que je vient de commencer ^^
Du Xena: Mes premier Créations
Du Kingdom Hearts et Final Fantasy: Les jeux que j'adore ^^

Alors Clique sur MONTAGE

Et plein d'autre chose alors venai au moin les voirs LOL

# Posté le samedi 29 décembre 2007 15:59

Voici voila un pirate qu'in connais Barbe Noire voici son histoire

Voici voila un pirate qu'in connais Barbe Noire  voici son histoire
Edward Teach, surnommé Barbenoire (en Anglais : Blackbeard) est l'une des figures les plus célèbres de l'histoire de la piraterie.

Né en 1680 à Bristol (Angleterre), son vrai nom est présumé Edward Drummond. Il s'engage sur un bâtiment corsaire anglais pendant la guerre de la Succession d'Espagne au service de la reine Anne de 1702 à 1713. En dépit de sa témérité et de son courage dans l'abordage des navires français, il n'a aucun avancement.

Il devient pirate en 1716. Le capitaine pirate Hornigold lui confie le commandement d'un sloop. Pendant deux ans, Teach accompagne Hornigold avec son sloop jusqu'au jour où il aborde un gros navire marchand français.




Il reçoit alors en novembre 1717 de son capitaine le commandement d'un navire français armé de 40 canons. "Le Concorde", rebaptisé "Queen Anne's Revenge" ("La Revanche de la Reine Anne").

En 1718, Teach se sépare d'Hornigold et s'en va écumer les mers pour son propre compte. A la tête de 300 hommes et de 4 navires, il se met alors à ravager les côtes de la Caroline, à multiplier les abordages, les pillages et tueries. Il pille en un an plus de 40 navires.

Il avait compris que son arme principale était la terreur et il se rendit donc le plus terrible possible. En le voyant surgir d'un nuage de fumée, armé jusqu'aux dents avec sa longue barbe tressée, ses victimes se rendaient avant que le moindre coup de feu ne soit tiré. (Il portait une longue barbe noire avec laquelle il faisait des tresses et dans laquelle il accrochait des rubans. Pour effrayer l'adversaire, faisait brûler de longues allumettes de soufre et de poudre qu'il plaçait entre sa tête et son chapeau.)

Pour que ses captifs sachent à quoi ils s'exposaient, il n'hésitait pas à trancher le doigt de quiconque hésitait à lui remettre sa bague. Barbe Noire se montrait tout aussi inflexible avec son équipage, en massacrant de temps en temps un ou deux marins histoire de rappeler qu'il était seul maître à bord.

Avec ses 40 canons, son navire, « La Revanche de la Reine Anne » terrorisa les Caraïbes entre 1715 et 1718. Il repoussa un vaisseau de guerre britannique, captura 4 navires au Honduras, et rançonna toute la ville de Charleston en Caroline du Sud.

Teach est recherché et sa tête est mise à prix par le gouverneur A. Spotswood. Ce dernier fait appel au Lieutenant Maynard, commandant du bâtiment de guerre le " Pearl " pour capturer Barbenoire.

Après plusieurs jours de recherche, Maynard arrive à retrouver Barbenoire dans la baie d'Ocracoke où son bâtiment est au mouillage. Teach était prévenu de la venue de Maynard mais ne semblait pas s'en soucier.



Au matin du 22 novembre 1718, l'abordage est lancé, un combat féroce s'ensuit. Teach et Maynard se retrouvent face à face. Chacun étant armé d'un sabre et d'un pistolet. Ils se livrent à un duel au pistolet. Teach est touché. Les deux hommes s'affrontent ensuite au sabre, celui du Lieutenant se brise sous les assauts de son terrible adversaire. Teach se rue sur lui pour lui porter le coup fatal, lorsqu'un matelot lui assène un coup de poignard à la nuque. Surmontant sa douleur, le sang l'inondant partout, Barbenoire continue à combattre courageusement en dépit de ses multiples blessures quand un autre matelot se mêle au combat et l'assaille de coups de couteaux. Enfin, Maynard le touche mortellement d'un coup de pistolet. Teach s'écroule.

On releva sur lui 25 blessures diverses dont 5 par balle. Maynard fit trancher la tête de Teach et l'exposa au sommet du mât afin de servir d'avertissement à tous les pirates qui se trouvaient aux Caraïbes où ailleurs. Bien que sa tête fut exposée par la suite en place publique, de nombreux marins et colons refusèrent de croire à sa mort... Et c'est ainsi que bien des actes de piraterie lui furent attribués à titre posthume.


LE PORTRAIT DE BARBENOIRE

Nom : Edward Drummond (supposé).
Surnoms : Barbenoire, Teach, Thatch, Tash, Ned, Drummond.
Marié à 14 femmes.
Teach à un air imposant, avec une haute taille et une forte carrure. Il porte une barbe noire maculée de graisse, s'étalant sur sa poitrine. Son corps est jamais lavé. Il sent la sueur mélangée au Rhum et à la poudre de canon. Ses vêtements, déchirés par les nombreux combats, sont de couleur sombre, tâchés de sang et de boissons diverses. Certains capitaines se donnaient une image de gentleman vêtu de tissus fins et rares et préféraient la négociation. Barbenoire, préférait cultiver son image de furie, de monstre. Au combat, sa barbe était tressée d'une dizaine de nattes attachées par des rubans rouge sang. Au combat, il avait pour habitude d'accrocher deux brandons enflammés sous son chapeau, lesquels pendaient le long de son visage. Il utilisait cette méthode pour terrifier ses adversaires.

Quand il s'ennuie, il tire dans le noir sur ses marins pour observer l'impact de ses balles sur leur peau. Il se justifie de cette phrase : " Si je n'en tuais pas un de temps en temps, ils finiraient par ne plus savoir qui je suis. "

Après une bonne prise, il enfouissait ses coffres sur une côte déserte aidé de un ou deux hommes. Il regagnait le navire seul. " Ils montent la garde ! " , disait-il. C'est vrai, ils montaient la garde... mais à l'état de cadavres. Barbenoire n'aimait pas les témoins.
Il refuse de donner l'emplacement de ses trésors : " Seuls le diable et moi savons l'emplacement de mon trésor. Et le diable aura le tout ! "
les pirates ce lave jamais ...

LE TRESOR DE BARBENOIRE

Peu de temps avant sa mort, quelqu'un a demandé à Barbenoire si l'une de ses femmes connaissait l'endroit où il avait amassé ses richesses, il ricana et dit : " Seuls le diable et moi savons l'emplacement de mon trésor. Et le diable aura le tout ! "


Les pirates ne peuvent pas toujours emporter le résultat de leur pillage faute de place ou par crainte de navires de guerres lancés à leur poursuite. De nombreuses îles du Pacifique ont la réputation de détenir de formidables trésors.

L'archipel Galapagos, l'archipel de Recilla-Gigedo, les îles de Malpedo, Clipperton, Bancs , etc. L'île de Cocos est réputée pour détenir de nombreux trésors. Elle à jusqu'à nos jours été fouillée de toutes parts, creusée et dynamitée.


De nombreux trésors ont été trouvés mais il en reste encore beaucoup qui n'ont jamais été déterrés. Mais où Barbenoire a t-il caché ses trésors ?

Jusqu'à aujourd'hui, les chercheurs explorent les côtes de la Caroline du Nord et de la Virginie, s'appuyant sur des rumeurs et des journaux de bords de marins divers.

Peu de trésors ont été déterrés, bien souvent, ce sont les frais à engager pour les recherches qui sont trop élevés. De nombreux chercheurs se sont découragés.

En 1987, Phil Masters, pdg américain d'une entreprise spécialisée dans la recherche d'épaves, écume les bibiothèques et découvre un document important : un ancien compagnon de Barbenoire, capturé en octobre 1718 déballe tout ce qu'il sait à son procès contre une remise de peine. Il indique le lieu ou aurait sombré le Queen Anne's Revenge, navire de Barbenoire : à l'éntrée de la baie de Beaufort, à l'ouest, à 2 kms environ de la côte.


Phil Masters met 8 ans pour trouver l'argent nécessaire à cette campagne de recherche. Après de vaines recherches, en novembre 1996, à 8 mètres de fond, il découvre une ancre dépassant d'un monticule de sable. Il fouille en profondeur et trouve des boulets de canons et une cloche. Il pense avoir découvert l'épave du navire de... Barbenoire.
Seulement, les archives dénombrent 4 autres naufrages à cet endroit au XVIIIè s. : l'El Salvador en 1750, le Susannah en 1753, le Betsy en 1771 et le Polly en 1793.
La cloche peut très bien venir d'un de ces bateaux.

En septembre 1998, l'Etat de la Caroline du Nord ainsi que plusieurs universités et entreprises participent aux fouilles officielles. De nombreux objets sont remontés à la surface tels que canons, bouteilles de gin... , et l'assiette en étain dans laquelle Barbenoire a peut-être pris son repas avant que le navire ne sombre.

Tout porte à croire qu'il s'agit réellement de l'épave du Quenn Anne's Revenge. La forme des 3 ancres retrouvées et celles de plusieurs bouteilles évoquent un voilier du début XVIIIè s. . 18 canons assez différents les uns des autres évoquent qu'il proviennent de navires différents, donc ils ont sûrement été pillés. De plus, aucuns des navires coulés dans la région du XVIIIè s. n'en avaient autant sauf le Queen Anne's Revange qui en possédait 40...
Mais qu'en est-il du trésor ?

" Seuls le diable et moi..." disait Barbenoire...

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 16:21

L'aigle vu par les indiens

L'aigle vu par les indiens
Aigle... Prends ton envol vers les sommets.
Approche-toi du Grand Esprit.
Partage ta médecine avec moi, touche mon coeur de ta présence afin que je puisse moi aussi te connaître.
Puisqu'il plane haut, l'Aigle prend rapidement conscience que l'ensemble de la vie est source d'abondance. Là haut, au dessus des nuages, l'Aigle s'approche des cieux où vit le Grand Esprit.
On considère les plumes de l'Aigle comme l'outil de guérison le plus sacré. Depuis des siècles, les chamans les utilisent pour purifier les auras des patients qui viennent chercher guérison auprès d'eux. Dans le système de croyances amérindiennes, l'Aigle représente l'état de grâce auquel on accède par un dur labeur, une saine compréhension et le parcours des rites d'initiation qui amènent le pouvoir personnel. Le droit d'utiliser l'essence de la médecine de l'Aigle est réservé aux initiés. En effet, c'est seulement lorsqu'on a traversé l'épreuve du cheminement terrestre, lorsqu'on a vécu les hauts et les bas, apprenant ainsi à faire confiance à notre lien avec le Grand Esprit, que ce droit nous est acquis.

LA ROUTE

La petite louve dit :
C'est une belle soirée d'automne.
La forêt a revêtu sa robe rousse.
Je suis allongé sur la route.
Une voiture vient de me percuter.
Je suis sonné, mais vivante.
L'engin n'a même pas ralenti.

Mais comme un animal ne connaît pas la méchanceté,
Je pense que c'est un accident.
Il ne m'a sûrement pas vu.
J'ai mal.. .très mal... mais j'espère,
J'espère que quelqu'un va s'arrêter, pour me soigner.

Une autre voiture arrive et m'évite,
Mais sans s'arrêter.
J'ai peur, je ne sens plus mes pattes arrières.
J'ai des pensées pour mes petits.
Que vont-ils devenir ?
Pendant mon agonie... j'immagine.

Et si c'était un enfant ou un homme ?
Allonger et mourrant...
Le chauffard se serait sûrement arrêté...
Mais je ne suis qu'un animal.
Je ne mérite pas un coup de frein ou de volant.
Je n'ai pas de pensées ni d'émotions, paraît-il ?

Et pourtant je souffre.
Mon ccoeur est brisé de voir l'être humain, dit supérieur.
Ne pas respecter la nature!!!
Ne pas se respecter lui-même d'ailleurs !!!
J'ai si mal et j'ai si froid.
Peut-être resté trop longtemps allongé sur la route.

Ou alors, c'est la mort qui vient me tenir compagnie...
J'attends... j'agonise... personne... personne.
D'un coup, je suis sorti de ma léthargie par deux boules blanches.
Elles arrivent bon train,
Je me rends compte que c'est une voiture,
Et dans un dernier effort d'espoir,
Je me lève la tête...et en un éclair...
Elle me rompt le coup.
Dois-je dire merci ou hair la dernière voiture ?
Pour avoir abrégé ma souffrance ou ne pas s'être arrêté ?

Mon amie monte au ciel.
Je vois mon corps...éclaté,
Ma belle fourrure tachée de sang.
Je n'ai plus froid.
Je n'ai plus mal.
Reste juste un sentiment de dégoût et de honte pour l'homme.

Vu d'ici...la nature est si belle...
Mais l'homme si con.

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 10:11

Le symbole du loup

Le symbole du  loup
le loup est un enseignant et un guerrier. Il représente aussi la loyauté et la fidélité car il vit en meute et il reste fidèle à sa compagne toute sa vie.
le loup est un enseignant et un guerrier. Il représente aussi la loyauté et la fidélité car il vit en meute et il reste fidèle à sa compagne toute sa vie.
Le loup est féroce mais n'agresse pas. Il se contente d'observer. Il analyse et intègre le côté sombre humain. Cette intégration est indispensable et le loup est le symbole de l'Eveil individuel. Le loup n'intervient que quand la situation est sans issue (en apparence).
Si vous le rencontrez, vous serez stupéfait de son regard majestueux et comme il vous observe fixement.Le Loup en sa fourrure noire grisâtre, la puissance dans son grand pas... si lisse, tellement gracieux, il vous laisse dans l'angoisse, et ne vous laisserait pas parler...Ses yeux ont la couleur de l'or.Quand vous voyez son regard solennel, vous ne pouvez que l'admirer.Son hurlement à lui seul vous refroidit et vous fait frémir
Ces créatures ont été chassées et abattues pendant des années de sorte qu'elles risquent peut-être de disparaître bientôt. A cette pensée les larmes viennent aux yeux...L'homme dit " moderne " se crée le besoin d'espaces de plus en plus vastes au détriment de toute la faune et aussi de ses semblables...Le Loup a besoin de chasser pour survivre... Son territoire se réduisant peu à peu, il s'attaque aux moutons et bétail...Avant que " l'envahisseur " n'arrive, ils vivraient plutôt dans la paix...


Ne permettez plus les abattages de loups...Laissez les vivre dans la paix....

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 10:10